DIARRASSOUBA Bazoumana1, KOUADIO N’guessan Théodore2 et VEI Kpan Noël3

1Maître de Conférences, Université Alassane Ouattara, diarrabazo@yahoo.fr;

2Doctorant, Université Alassane Ouattara, theodorekouadio08@gmail.com;

3Professeur Titulaire Université Alassane Ouattara, veizrangbeu@gmail.com;

 

Résumé

La forêt classée d’Ahua est soumise à plusieurs pressions humaines. Ces pressions ont concouru dans ces dix années dernières années à une forte régression cette forêt classée. L’objectif de l’étude est d’analyser les actions anthropiques exercées dans la forêt classée d’Ahua par les riverains. La démarche méthodologique utilisée pour parvenir aux résultats de l’étude repose d’abord sur l’analyse des images satellitaires (Landsat ETM+ 2003 et OLI 2022) qui a permis de cartographier la végétation d’Ahua. Et enfin une visite de terrain a été faite dans l’optique de recueillir des données additionnelles nécessaires à la réalisation de cette étude. Les enquêtes de terrain ont permis d’identifier les activités pratiquées à l’intérieur de celle-ci. Il découle des résultats que la forêt classée est soumise à un développement des activités anthropiques, ce qui a causé une forte régression des formations végétales. De 1502,18 hectares en 2003, la superficie de forêt claire est passée à 1170,56 hectares en 2022, soit une régression de 331,62 hectares au bénéfice des activités anthropiques. Il ressort encore de ces résultats que 1421,72 hectares de forêt sont occupés par les habitats et/ou sols nus et les cultures et jachères en 2022. Face à cette régression il est aujourd’hui indispensable de définir des stratégies de restauration et de gestion durable de cette forêt classée d’Ahua.

Mots clés : Dynamique, emprise, activités anthropiques, occupation du sol, forêt classée, Dimbokro

Télécharger l’article

192 Post

La Revue

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *