Résumé

Cette présente recherche se propose de mettre en exergue la nécessité du lien ombilical entre la politique, l’anthropologie et la morale à partir de la théorie politique de Jean-Jacques Rousseau. Il est question de montrer, à travers l’auteur du Contrat social (1762), la fonction essentielle de l’anthropologie et de la morale dans l’acquisition de la vertu politique. Ainsi si la politique constitue une fin vers laquelle tendent immanquablement les humains en vue de réaliser leur mieux-être collectif, il n’en demeure pas moins que les moyens théoriques en vertu desquels on peut mieux y arriver sont l’anthropologie et la morale. Nous verrons en effet que l’anthropologie et la morale constituent le socle indispensable sur lequel doit reposer toute politique crédible et qu’en définitive, la politique et la science deviennent indissociables. De cette manière, nous relèverons que la plupart des crises politiques économiques, écologiques et technologiques majeures que traversent nos Etats modernes s’expliquent par le recul moral que connaissent nos sociétés et nos familles. C’est ainsi qu’il est plus que jamais nécessaire que les politiques contemporaines se nourrissent de la morale pour être plus bénéfiques pour l’homme et la nature.

Mots clés : Nature, politique, morale, anthropologie, perfectibilité, vertu citoyenne.

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