Résumé
Cette réflexion se veut une analyse des textes administratifs du point de vue orthographique. La communication administrative est marquée par la production quasi quotidienne des actes dans les structures administratives. Les textes qui sont produits dans le cadre du fonctionnement de l’administration doivent aussi respecter la norme orthographique sur l’usage des majuscules et l’accentuation de celles-ci telle que préconisée par le Bon usage de Maurice Grevisse et André Goosse, La rédaction administrative, Maghreb, Afrique subsaharienne de J. Gandouin et J.-M. Roussignol, L’Office québécois de la langue française (OQLF), Sandrine Campese, une spécialiste de l’orthographe et le « Décret du 10 octobre 1975 » que l’ancien Président de la République du Sénégal, Léopold Sédar SENGHOR, homme de haute culture, a promulgué sur l’usage des majuscules. En nous inspirant de la grammaire normative, nous relevons les insuffisances en orthographe dans les textes administratifs, qui sont principalement la graphie inappropriée des initiales des titres, des fonctions, des noms de dignité, des dénominations des structures administratives, des adjectifs qualificatifs et la non accentuation des lettres majuscules. Les sources de ces écarts orthographiques sont diverses et sont connues au Burkina Faso.
Mots clés : Communication administrative, structures administratives, norme, administration, orthographe, Burkina Faso.