Josué NGNOMBOUOWO TENKUE, Université de Yaoundé I, josuetenkue@gmail.com
Mireille Albertine NGANLI NGOU ; Faculté des Sciences de l’Éducation ; Université de Yaoundé 1, mireillewah@gmail.com
Vandelin MGBWA, Université de Yaoundé I, mgbwavandelin@yahoo.fr
Résumé :
La présente étude explore les déterminants personnels de l’implication des élèves d’enseignement secondaire aux activités extrascolaires. Elle part du constat selon lequel malgré le caractère obligatoire des activités para, post et péri-scolaires au sein des établissements (Arrêté N°242M/L/729/MINEDUC/MJS), leur existence demeurre facultative. Lorsqu’elles existent, elles privilégient les domaines scientifiques, au détriment du sport, de l’art, du social, des média, de la politique, etc. Pourtant, à en croire les théoriciens, chaque activité post et périscolaire participe du développement, du dépassement et de l’épanouissement des élèves et contribue à l’équilibre de leurs composantes physiques, intellectuelles, affectives, éthiques ou sociales. L’étude repose sur un paradigme exploratoire et adopte une méthodologie qualitative. Elle s’est adressée aux élèves de Terminale du Lycée Bilingue d’Etoug-Ebé et du Collège François Xavier Vogt, deux établissements d’enseignement secondaire de la ville de Yaoundé. Les données, collectées à l’aide des focus group discussion auprès desdits élèves et analysées grâce à l’analyse de contenu thématique, montrent que les élèves s’impliquent davantage dans les activités post et périscolaires lorsque celles-ci les aident à mieux comprendre leurs matières de premier groupe. Au Cameroun, les jeunes qui s’inscrivent dans les associations veulent tout simplement « joindre l’utile à l’agréable ». Comme perspectives, chaque établissement gagnerait à promouvoir la formation des clubs en fonction des champs disciplinaires des élèves.
Mots-clés : Activités parascolaires, activités postscolaires, activités périscolaires, focus group discussion, élèves.