Maîmouna NGOSASSOU, NANGKARA Clison et Yemodoum YORANGAR
Université de N’Djamena (Tchad), Email : ng.maimouna@gmail.com
Maître Conférence (CAMES), Université de DOBA, E-mail : nclison@gmail.com
Université de N’Djamena (Tchad), E-mail : yemodoumyorangar@gmail.com
Résumé
De cette analyse, il ressort que dans l’évolution de l’organisation de la chefferie traditionnelle au Fitri, les femmes apparaissent comme actrices fondamentales dans le processus du développement. On assiste à leur influence notoire sur le perchoir de l’appareil traditionnel entant que garantes et détentrices du pouvoir judiciaire au sujet de femmes grâce à l’autorité et au pouvoir qu’incarne la Goumsou. Ménagères par essence, elles représentent la remorque entre agents de développements et instructrices des valeurs et vertus de l’éducation à la progéniture.
A base des documents existants et des données recueillies sur le terrain, cet article prévoit une analyse sur les questions liées au pouvoir qu’incarnent les femmes dans le fonctionnement de l’appareil traditionnel, leur détermination dans l’éducation familiale et leurs engagements pour la promotion du développement économique local.
Mots clés : Femmes, Bilala, Pouvoir, Education, Sultanat du Fitri