Résumé

A partir de 2000, plusieurs missions de recherches ont été effectuées dans la région sahélienne. Ces nombreuses missions réalisées à travers des prospections, des sondages ont renforcé l’information archéologique de la zone. Cependant, ces études n’en révèlent pas de façon exhaustive le potentiel archéologique. D’autres travaux ont élargi davantage le champ de connaissance de l’archéologie de la région. Cet article vise ainsi à montrer le potentiel archéologique du Sahel burkinabè. Pour réaliser ce travail nous avons fait recours aux travaux de thèses, à des mémoires, ainsi que des articles scientifiques. Les nouvelles données archéologiques s’appréhendent à travers les sites à industrie lithiques, les buttes anthropiques ou restes d’habitats anciens, les sites funéraires, les sites métallurgiques etc. En effet, les traces de la présence humaine remontent depuis le paléolithique. L‘étude des vestiges lithiques de Ouizindia atteste de l’utilisation de la technique de façonnage à tendance microlithique. Les outils retrouvés sur le site sont les grattoirs, les racloirs, pointes, etc., caractéristiques du paléolithique supérieur. L’étude typo-chronologique de la céramique décorée à l’impression à la roulette est caractéristique de l’Age du fer tardif. Les preuves de la sidérurgie ancienne abondent à travers les nombreux ateliers de réduction du minerai de fer, les déchets sidérurgiques. Les datations issues des sondages s’étalent entre le VIIème et le XIVème siècle.

Mots clés : Sahel burkinabè, Région, Sites, Archéologie, Vestiges.

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