ANDJAFFA DJALDI Simon
Université de Bongor
andjaffadjaldisimon@gmail.com
MOURSAL Makaye
Université de N’Djaména
moursalmakaye2@gmail.com
Résumé
Il est encore des femmes qui subissent la pire violence, qu’est le viol, quoique nos sociétés promeuvent le respect et l’égalité de tous les êtres humains. Le présent article analyse le viol et la religion dans Munyal, les larmes de la patience de Djaïli Amadou Amal. Il montre comment la société tolère ou entretient le viol en se fondant sur les valeurs socioreligieuses. La sociocritique de Duchet alliée à la psychanalyse de Freud montre que le viol et la religion sont une réalité densément développée dans cette œuvre et que la femme, objet du récit, en sort marginalisée et traumatisée. Au fond, la société valide le viol, au nom de la religion, pour assouvir ses intérêts égoïstes, satisfaire sa bestialité.
Mots clefs : viol, religion, femme, société, homme.